Je suis frappé d’une nouvelle addiction dévorante… Depuis peu, en fait depuis que je suis en séjour à Bruxelles, je scotche un peu devant une chaîne qui ne me cible pas du tout, Disney Channel (et sa petite soeur Disney Channel +1). Et entre les énièmes rediffusions de Hannah Montana (You get the best of both world), des Sorciers de Waverly Place (Everything is not what it seems), de La Vie de Palace de Zack & Cody (Here i am in your life,
And you are in mine), passe une série animée déjantée : Phinéas & Ferb !
Des couleur flashies, des personnages un peu barré, un ornithorynque agent secret, tel est le cocktail de cette série animée qui entâme sa deuxième saison aux USA. Phinéas & Ferb sont deux frères qui pour s’occuper pendant les vacances d’été décident de batir leurs propres aventures en construisant notamment une plage tropicale au fond de leur jardin. Mais ces deux jeunes garçons imaginatifs doivent faire face à la menace Candice, leur soeur ainé qui cherche par tout les moyens à les dénoncer à leur mère. En parrallèle, Perry, l’ornithorynque de compagnie des enfants se transforme en agent secret à chaque épisode pour combattre le diabolique Doofenshmirtz. Je suis en adoration devant cette série ! Je ne loupe pas un épisode, quand je vous dis que je suis addict…
Encore une folie à rajouter à la longue liste de mes addictions…
Archives pour ‘Addictions’
Moleskine & moi c’est une histoire récente, mais une passion de toujours, enfin, toujours étant un bien grand mot… Tu vois lecteur adoré, il y a quelques années j’ai vu un de ces jolis petits carnets dans une papeterie de Blois maintenant fermée, et j’étais tombé en amour pour le toucher de ce papier, pour le style de cette couverture. Mais à l’époque je n’avais pas sauté le pas, et même pas retenu le nom de ce fabuleux carnet apte à recueillir mes pensées, mes passions, et mes mots. Ce n’est qu’il y a quelques mois, en cherchant un guide pour Londres, que mes retrouvailles avec Moleskine se firent. J’ai alors découvert que Moleskine faisait des guides de voyage « vierges» à remplir soit même, concept très intéressant pour quelqu’un comme moi qui aime à créer son propre contenu (comme sur ce blog en fait ^^). J’ai donc décidé d’investir dans un City Notebook de la grande et belle marque, mais je fus devancé par les parents de MissLéa, qui me l’ont offert pour Nowel ! Je sais, je sais, là tu te dit que j’ai vraiment beaucoup de chance, qu’ils ont lu dans mes pensées… Mais en fait c’est surtout que j’ai reçu un autre cadeau qui a un rapport, et que le guide pour Londres, ça sera bien pratique ^^. Enfin bref, toujours est-il que ce fut donc mon premier vrai Moleskine ! Et à la première seconde, j’ai retrouvé les mêmes sensations que celles que j’avais ressentit la première fois… Mais je sens bien que depuis tout à l’heure tu te demande, mais qui est donc ce Moleskine ? C’est donc le moment de passer à la rubrique : Tu mourras moins bête, mais tu mourras néanmoins !
Moleskine tient son nom de la contraction des deux mots anglais Mole & Skin, signifiant Taupe et Peau. Mais pourquoi moleskin me diras-tu ! Est bien c’est simple, il s’agit d’une matière spéciale (toile de coton enduite et vernie) imitant le grain du cuir. Moleskine est alors devenu une marque de carnet, très couru dans le monde artistique notamment, appréciés pour leur qualité. L’un des plus célèbres promotteurs du Moleskine fut Bruce Chatwin, qui lorsqu’il apprit par son fournisseur habituel à Paris que le carnet allait cessez d’exister suite au décès du dernier producteur en 1986 (un imprimeur de Tours, si ça c’est pas la classe) acheta plus de 100 carnet pour son utilisation personnelle. La marque renait quelques années après lorsque Modo & Modo une firme italienne se remette à produire le fameux carnet, en se basant sur les descriptions qu’en avait fait Chatwin. On lui prête divers illustres utilisateurs, tels Picasso et Hemingway, sans pour autant pouvoir vérifier la véracité de ces dires. Depuis, Modo & Modo a été racheté par un fond d’investissement, et continue à produire le fameux carnet qui a de plus en plus de succès.
Moleskine c’est avant tout des carnets de poche avec un papier de qualité sans chlore agréable au touché, une couverture cartonnée recouverte d’une toile de moleskin et une bande élastique maintenant le carnet fermé. Mais Moleskine c’est aussi de la création du rêve et des sensations. C’est donc en retrouvant cette sensation si agréable que je me suis mis à la recherche de ces précieux carnets dans toute la ville de Blois. D’ailleur cher lecteur si tu habites dans la région de Blois, sache que tu trouvera un rayon assez complet de Moleskine à l’Espace Culture Leclerc situé rue Denis Papin. Quand j’ai enfin réussi à trouver la source de mes envies, j’ai jeté mon dévolu sur un Agenda journalier pour l’année à venir (2009), mais aussi sur un carnet de poche à page blanche avec une couverture souple, ainsi que sur un lot de 2 carnets volant blanc. Oui, j’ai une nouvelle addiction, c’est indéniable ! Et j’espère que cette passion durera longuement, et sera créative… Car il faut le dire, je n’ai pas trouvé de carnet plus agréable pour y coucher mes pensées et mes écrits.
Sources : Wikipedia (FR) / Moleskine (EN)
Vous connaissez surement le (très) célèbre show How I Met Your Mother (si ce n’est pas le cas, jetez vous sûr les coffrets dvd), le digne descendant de Friends. L’un des personnage central de la série se trouve être Barney Stinson, dragueur invétéré, légèrement obsédé par le sexe, meilleur ami du héros, … enfin plein de qualificatifs s’applique à cet homme.
Il a également une propension à créer de nombreuses théories concernant les relations homme/femme tel la célèbrissime Lemon Law, mais aussi concernant les relations entre amis, entre « bro» comme il aime à le nommer. Toujours est-il que dans une des épisodes de la série, pour être précis celui intitulé « The Goat» (Saison 4 – Episode 17), Barney fait référence à un livre très ancien qui est en sa possession, The Bro Code. Ecrit en 1776 (après la guerre de Sécession) à Philadelphie par Barnabus Stinson pour répondre au problèmes que rencontrait Benjamin Franklin et Georges Washington. Franklin proposa qu’il fallut un ensemble de règles régissant la façon dont un frère se comporte avec un autre frère (» bro» ). Mais tout deux étaient trop occupés ailleurs et c’est Barnabus Stinson qui accepta cette tâche proposant même de l’écrire au dos de la constitution pour économiser du papier. Ainsi le Bro Code était né. Et depuis, cet ouvrage à traversé le temps réglant toutes les interactions entre bro ! Mais malheureusement, Barney Stinson semble être le seul encore en possession de ce code.
Une autre version propose qu’en fait il s’agit d’un livre écrit par Barney compilant sa vision des interactions entre bros, une sorte de Guide pour être un bon Bro ! Toujours est-il que dans ce fameux épisode, Barney fais mention de différents articles :
Article 1 : Bros before hoes
Article 89 : « A Bro may never pursue the mom of another Bro.» Be it here resolved that at no point is it permissible for one Bro to engage in carnal delicacies with another Bro’s mother. It is, however, allowed and encouraged for one Bro to graphically suggest to a Bro the athletic feats, animalia, and/or machinery utilized during a fictional encounter with his mom. [[NOTA BENE: It is customary for a Bro to avoid such Brocularity if his Bro's mom is a 9 or better, for fear of Oedipal inducement.]] Should a Bro discover his Bro is in fact adopted, he is free to pursue his Bro’s adoptive mother, but only after first corroborating non-biological parentage through notarized birth certificates, hospital records, or comparative dioxyribonucleic acid gel electrophoresis, whichever is easiest. Since the adopted Bro cannot legitimately claim to have shared a canal with his Bro, ARTICLE 89 expressly prohibits the adopted Bro from invoking the Sloppy Second clause in any related filings with the International Court of Bros. Though the mom of a Bro is always off limits, the step-mom of a Bro is allowed if she initiates it and/or is wearing at least one article of leopard print clothing. If she looks good in it.
Article 34 : Bros cannot make eye contact during a Devil’s Three-way.
Mais seule ces quelques règles nous étaient parvenues (et quelques autres sur son blog). Heureusement pour le bien des Bros de l’univers, Barney a décidé de faire publier ce recueil de lois régissant l’amitié. Et ce bijou de l’amitié est maintenant disponible pour tout un chacun, réécrit par Barney Stinson et Matt Kuhn, le Bro Code est disponible dans toute les bonnes crèmeries américaines… Parce que oui, pour le moment, cet ouvrage de référence n’est disponible qu’au Etats-Unis, ou via Amazon.fr moyennant un délai d’attente plus ou moins long…
Je me devais donc d’obtenir un exemplaire de ce précieux ouvrage, et je l’ai donc commandé, et reçu aujourd’hui ! Et je dois dire que j’aurais eu tort de me priver de ce guide nécessaire à tous, celui ci étant à vous pour la modique somme de 11€ (si vous êtes chanceux) !
Sources : CBS.com / Barney’s Blog / Book Excerpt
Je les avais remarqué début Septembre dans différentes boutiques de Brussels, elles m’appelaient à chaque fois que je passais devant, mais j’avais résisté à la tentation (en fait mon banquier était contre cet achat…) me disant que je les trouverais bien dans ma petite ville du centre. Mauvaise idée, de retour en France, j’ai eu beau visité tout les revendeurs Converse du coin, pas l’ombre d’une semelle de mes chaussures tant désirées. Qu’à cela ne tienne, je suis retourné dans le froid du Nord (pour l’anniversaire de Dreamer), et j’en ai profité pour rejoindre la chérie à Brussels pour quelques jours. Brussels, mais ne serait-ce pas là que j’ai vu ces magnifiques chausssures ? Mais si, mais si… Je m’en suis donc retourné dans les rues de la capitale Belge pour enfin acquérir mes magnifiques Converses Chuck Taylor® All Star® Kurt Cobain Size 10 !
Non non, vous avez bien lu, il s’agit bien de Converse édition spéciales Kurt Cobain, LE chanteur du mythique groupe Nirvana. J’ai donc de superbe chaussures noires, sur lesquels se détachent en blanc les paroles des grands succés de Nirvana, écrits par Cobain… Ce sont des collectors, et je vais en prendre très très soins. Un truc marrant, sur la tranche de la semelle on peut lire : « Reward if Found K. Cobain» … Elles sont pas cool mes nouvelles chaussures ?







